My girl – Série

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  • Auteur: Mizu Sahara
  • Broché: 208 pages
  • Éditeur : Kaze Manga (17 juin 2010)
  • Collection : Seinen
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Résumé:

« Depuis qu’elle l’a brusquement quitté il y a cinq ans, Masamune Kazama n’a plus aucune nouvelle de Yôko, l’amour de sa vie. Jusqu’au jour où on lui annonce qu’elle est morte, et qu’elle laisse derrière elle une petite fille… qu’elle a eue de lui. Pour ces deux êtres brisés par la perte, le souvenir de l’absente va devenir un lien indestructible, mais leur amour sans concession pour Yôko suffira-t-il à faire d’eux une famille? »

Mon avis:

Sur les conseils d’une lectrice de ce blog, voici donc mon avis sur la série My girl de Mizu Sahara.

Le contexte est très peu différent de la série Un drôle de père de Yumi Unita. Là où le père de Rin mourrait et que son neveu décidait de l’élever (oui, c’est compliqué de base), c’est ici la mère de la petite Koharu qui meurt, la laissant ainsi à la grand-mère. Mais celle-ci connait l’identité du père et lui révèle toute l’histoire. C’est une Koharu attendrissante et en larmes qui annonce à Masamune, son père, qu’elle veut vivre « avec la personne qui aimait maman ».
Du jour au lendemain, Masamune devient donc père malgré lui d’une fillette de 5-6 ans. Ils doivent apprendre à se connaître et à vivre ensemble. Tout cela, en 5 tomes.

Contrairement à Un drôle de père, la fin de l’histoire se passe lorsqu’Hokaru est encore une enfant. On a quelques aperçus de la suite mais cela tient en de simples planches de dessins. Les scènes sont touchantes et bien amenées. Koharu, tout comme Rin, est une enfant un peu trop mature pour son âge, avec des préoccupations qui ne devraient pas être siennes. Masamune, tout comme Daikichi, sait trouver les mots, bien que parfois pas assez explicatifs et un peu maladroits, pour rassurer Koharu.

Je pourrais copier-coller ma chronique d’Un drôle de père: cette série est vraiment tout aussi géniale!
Pourtant, j’ai trouvé qu’avec le même nombre de tomes, je m’étais plus attachée à Rin et Daikichi, à leur univers et à leur vie. Bien que très proche, celle de Koharu et Masamune m’a moins percutée. Peut-être parce qu’ils vivent plus dans le passé et l’absence de Yôko, la mère et petite-amie des personnages principaux. Même en étant morte, elle reste énormément présente dans l’histoire, sûrement trop à mon goût, empêchant l’histoire d’avancer. Je ne dis pas que les personnages ne peuvent pas en parler ou devraient l’oublier! Loin de là. Mais parler un peu plus de leur quotidien à eux plutôt que tout ramener à la mère n’aurait pas été superflu. D’autant plus que Koharu parle beaucoup de sa mère en l’ayant perdue à 5 ans. Les souvenirs qu’elle en garde, notamment de quand elle avait 2 ou 3 ans, sont étonnants. Je ne me souviens pas si bien de la personne que j’ai moi aussi perdue à cet âge-là, et j’aimerais pourtant!

Je reste un peu sur ma f(a)in(m) pour les deux séries, l’une pour la fin de l’histoire qui m’a beaucoup perturbée, l’autre pour le déroulé, que j’aurais préféré moins ancré dans les souvenirs et les regrets.
Mais j’ai en tout cas fait une très belle découverte! Merci pour le commentaire qui m’a donc donné envie de lire ces mangas! 🙂

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